Le portique

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Cenacles pour les écrits bibliques...

mardi 24 mai 2005.

Le saviez-vous ? Du temps de Macbeth, les jeunes hommes de bonne famille, pour parfaire leur éducation, étudiaient le latin, le grec ancien et...l’hébreu ! D’autres, aujourd’hui, marchent désormais sur les traces des jeunes nobles écossais...

On assiste, en pays francophone depuis une dizaine d’années à la constitution de petits groupes de travail, qui choisissent d’étudier en cercles restreints les langues classiques : le latin, le grec , bien sûr, mais aussi l’hébreu.

René Etienney est l’un de ces individus qui ont contribué à mettre en place de tels groupes un peu partout en france métropolitaine.

Il fonde il y a uen dizaine d’années le SILA, un groupe d’études des textes classiques et bibliques. Au départ, il s’agit d’étudier le grec biblique, puis bientôt, le projet prend de l’ampleur, et il y adjoint grec classique, latin et hébreu biblique.

La faculté de lettres de Saint-Etienne offre une salle à ces mordus d’écritures anciennes, sacrées ou non. Les cours sont entièrement gratuits, et ont lieu à raison de deux heures par semaine. En dix ans, l’activité s’est considérablement développée, puisqu’il y a désormais 2 groupes d egrec, l’un de grec classique, l’autre de grec biblique, un groupe de latin, et cinq groupes d’hébreu répartis sur quatre niveaux.

Mais un jour, René Etienney a rencontré, pendant les cours d’hébreu une femme, et sa nouvelle passion l’a entraîné à Avignon.

Avec Anne-Marie Bardoux, cette compagne avec laquelle il partage, désormais, sa passion pour les langues anciennes, il crée des groupes d’étude du grec biblique et de l’hébreu biblique à Avignon, cette fois. Sa compagne enseigne l’hébreu, et lui le grec. On se retrouve soit pour une journée complète de séminaire par mois (hébreu) soit 2h30 tous les 15 jours, et on étudie, ensemble chez le professeur. Anne-Marie Bardoux fait découvrir aux débutants l’alphabet hébreu : et ce seul point prend une année. Elle ulitlise le symbolisme de la calligraphie et du chant des psaumes pour associer les premiers mots aux lettres. Ce n’est que lors de la seconde année que des textes fondateurs comme la Genèse sont abordés.

Pour René Etienney, ce sont les textes du Nouveau Testament qui lui servent de support. Si ces petits cénacles sont emprunts de religiosité, à n’en pas douter, ce n’est pas nécessairement le cas de tous les petits cercles qui petit à petit émergent, avec le désir de retrouver un passé enfoui au plus profond de leur inconscient collectif.

SILA (Saint-Etienne) M. Jean-Paul Dufour 0477936385 Lettres et Vie (Avignon) Anne-Marie Bardoux am.bardoux@infonie.fr 0490824706

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  • 28 septembre 2005, Arthénice

    > Cenacles pour les écrits bibliques...

    Existe t’il un cénacle parisien ? Si oui pourriez vous nous en donner les coordonnées. Si non y a t’il d’autres internautes intéressés ? Je suis étudiante en troisième année de licence de lettres classiques et je prépare par ailleurs un certificat de grec biblique. Merci de votre réponse.

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    • 29 septembre 2005, Robin Delisle (email)

      > Cenacles pour les écrits bibliques...

      Eh bien il y a une adresse électronique et un numéro de téléphone dans l’article. N’hésitez pas à contacter ces personnes, elles ont volontairement donné leurs coordonnées, justement pour pouvoir informer ceux qui désirent travailler avec ces cénacles.

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  • 21 juin 2005 (email)

    > Cenacles pour les écrits bibliques...

    j’ai un doute est-ce l’hébreu ?? A+

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