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Wagner au Châtelet : le Seigneur de l’Anneau...

dimanche 23 octobre 2005

L’Anneau du Nibelung est un opéra sous forme de tétralogie :

  • L’Or du Rhin,
  • La Walkyrie
  • Siegfried
  • Le Crépuscule des dieux

Un dieu parmi d’autres dieux, Wotan ambitionne de devenir le dieu des dieux : pour cela, il fait forger un anneau par le nain Alberich. Ce dernier floué par Wotan, maudit tous les porteurs de l’anneau.
Le précieux artefact tombe entre les mains des Géants. Wotan envoie son fils, Sigmund, récupérer l’anneau, mais se dernier se compromet gravement dans un inceste avec sa soeur. Wotan le fait mourrir, et parallèlement s’apprêt à se venger de Brünnhilde, la Walkyrie, une sorte de divinité mineure guerrière, qui l’a trahi.
Siegfried, le fils de Sigmund après s’être forgé une épée enchantée, récupère l’annneau en possession des Géants et de sDargons puis s’unit à Brünnhilde, condamné à errer à jamais sur terre, non sans avoir franchi un cercle de flammes..
Mais Siegfried meurt peu de temps après, et Brünnhilde se sacrifie pour rendre l’or qui a servi à forger l’anneau au Rhin. Ce-faisant, elle provoque la mort définitive de tous les dieux.

On le comprend aisément, Tolkien n’a pas inventé toute son histoire tout seul, et ne s’en est d’ailleurs, jamais caché...

On saluera le risque pris par l’Américain Bob Wilson : l’oeuvre n’avait plus été jouée depuis 11 ans !
La Tétralogie a longtemps été victime de ses interprétations politico-sociales et philosophiques. Ce n’est manifestement pas cet aspect qui a intéressé Bob Wilson. L’Américain s’est penché sur la dimension purement esthétique de l’oeuvre. Un nouveau souffle, donc, pour ce monument musical.


Voir en ligne : Théâtre du Châtelet

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