Le portique

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Dans le rectorat d’Aix, on programme la mort des formations en langues anciennes

samedi 26 janvier 2008.

L’AGAP (Association pour le Grec et le Latin à Aix et en Provence ) organise depuis au moins dix ans un stage à l’intention des collègues du secondaire. Il a d’abord été inscrit sous le nom de l’AGAP et organisé via l’IUFM, puis avec l’interdiction des associations, organisé sans l’intitulé AGAP, et depuis deux ans, passé aux mains du Rectorat. B.Busser, IPR-IA, a annoncé qu’il était supprimé l’an prochain. Il y a eu "arbitrage" , et on a préféré à ce stage fondé sur l’actualisation des savoirs, un stage de formation des enseignants aux nouveaux programmes (nouveaux, ils ne le seront pas longtemps !)

Avec cela, B.Busser a expliqué qu’on souhaitait de moins en moins voir les enseignants en stage. Ils doivent rester devant leurs élèves. Comment peut-on penser que l’on acquiert définitivement, entre 18 et 25 ans, les connaissances nécessaires à une carrière ? Et que signifie cette nouvelle mesure contre les enseignants, alors que toutes les autres professions ont droit à une formation continue prise sur leur temps de travail !

L’AGAP demande donc aux amis des humanités de signer le texte ci-dessous, de le faire circuler, et de le leur renvoyer :

Motion contre la suppression du stage « Apport de la recherche universitaire à l’enseignement des langues anciennes »

La présidence de l’AGAP, les membres de l’association, les intervenants universitaires et les stagiaires réunis pour le stage « Apport de la recherche universitaire » des 17 et 18 janvier 2008, ayant appris de M. Busser, IPR-IA de Lettres que la DAFIP envisage la suppression de ce stage en 2009 pour privilégier la formation des enseignants aux nouveaux programmes de langues anciennes en collège et lycée, s’insurgent contre cette mesure.

Ce stage apporte aux participants une nourriture intellectuelle et un renouvellement des perspectives qui sont une source de motivation irremplaçable pour leur propre enseignement. Il ne doit donc pas être mis en concurrence avec d’autres stages pour des raisons budgétaires. En conséquence, tous les acteurs concernés réclament le maintien d’une formation continue digne de ce nom : continuation et développement des stages de réactualisation des connaissances, décharge de cours des stagiaires, accès possible chaque année à plusieurs formations. Aix-en-Provence, le 17 janvier 2008

AGAP, MMSH Bureau B180, 5 rue du Château de l’Horloge, 13094 Aix-en-Provence Cedex 2.

Voir en ligne : AGAP.
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